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| Registres paroissiaux | Registres d'état civil | ||||||
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| BMS | Naissances | Mariages | Décès | ||||
| 1MI/ASN_1 | 1600-1710 | 5MI/ASN_1 | 1792-1844 | 5MI/ASN_1 | 1792-An 12 | 5MI/ASN_1 | 1792-An 12 |
| 1MI/ASN_2 | 1711-1791 | 5MI/ASN_2 | 1845-1882 | 5MI/ASN_2 | An 13-1874 | 5MI/ASN_4 | An 13-1852 |
| 5MI/ASN_3 | 1883-1885 | 5MI/ASN_3 | 1875-1886 | 5MI/ASN_5 | 1853-1885 | ||
| 2MI/EC_21 | 1886-1891 | 2MI/EC_22 | 1887-1888 | 2MI/EC_24 | 1886-1891 | ||
| 2MI/EC_22 | 1892 | 2MI/EC_23 | 1889-1892 | ||||
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Pascal Deroche Mairie, BP 217, 1 place de l'Hôtel de ville 92602 Asnières-sur-Seine cedex |
Téléphone : 01.41.11.14.95 Télécopie : 01.47.33.16.75 |
| Ouvert du lundi au vendredi de 13h30 à 17h30 | |
La plus ancienne mention connue d'Asnières apparaît en 1158 dans une bulle du pape Adrien IV, confirmant des droits sur la paroisse à l'église collégiale parisienne de Saint-Marcel. Mais le territoire est peuplé de plus longue date, à en juger par les sépultures et récipients découverts lors des travaux d'aplanissement du parc d'Argenson menés par les terrassiers au XVIIIe siècle, ou bien lors du chantier d'aménagement du centre-ville en 1933.
La seigneurie d'Asnières, impliquant le droit de haute justice, appartient dès avant 1224 à l'abbaye de Saint-Denis. Jusqu'à la fin du XIIIe siècle, Gennevilliers dépend de la paroisse d'Asnières, et s'en sépare en 1302. En 1460, la population d'Asnières, presque anéantie par la guerre de Cent Ans, n'est que de cinq feux, soit environ vingt-cinq habitants.
Au XVIIe siècle, l'habitante la plus célèbre du village est Anne de Gonzague de Clèves, princesse palatine. Entre 1719 et 1721, Mme de Parabère, maîtresse du Régent, possède une maison à Asnières, à l'emplacement de l'actuel château. Au milieu du siècle, le duc de Luynes et son fils le duc de Chevreuse acquièrent l'ancienne propriété de la princesse palatine.
La ville prend de l'expansion grâce à la construction en 1826 du pont qui la relie à Clichy, puis, quelques années plus tard, par l'arrivée de la ligne de chemin de fer Paris-Saint-Germain. Après l'année terrible de 1870, nombre de peintres - Georges Seurat, Émile Bernard, Paul Ségnac - enchantent les paysages asniérois et Van Gogh en peint le pont en 1887.