Courbevoie

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Cotes des microfilms aux archives départementales

Registres paroissiaux Registres d'état civil
BMS Naissances Mariages Décès
1MI/COU_11627-1700 5MI/COU_11793-1855 5MI/COU_31793-1832 5MI/COU_61793-1857
1MI/COU_21701-1743 5MI/COU_21856-1876 5MI/COU_41833-1868 5MI/COU_71858-1880
1MI/COU_31744-1769 5MI/COU_31877-1884 5MI/COU_51869-1884 5MI/COU_81881-1887
1MI/COU_41770-1793 2MI/EC_311885-1889 5MI/COU_61885-1886 2MI/EC_341888-1892
   2MI/EC_321890-1892 2MI/EC_321887-1888   
      2MI/EC_331889-1892   

Tables décennales
NMD
5MI/TD_5 1793-1882

Documents non microfilmés aux archives départementales

Tables décennales
NMD
4E269 1883-1892
4E303 1893-1902
Registres de recensement
1936 D2M8/763 (rues de A à J) 1936 D2M8/764 (rues de J à Z)

Archives municipales

Isabelle Stephan
Mairie, 2 rue Albert Simonin
ou 15 bd Aristide Briand (accès par la rampe du parking de l'Espace Carpeaux)
92400 Courbevoie
Téléphone : 01.47.89.11.39


Ouvert du lundi au vendredi de 14h à 17h

Histoire de la ville

Le village de Courbevoie resta sous la dépendance de la paroisse de Colombes jusqu'en 1787.

Le naufrage du bon roi Henri IV en 1606 est certainement un des événements les plus célèbres survenu à Courbevoie.

Jusqu'au milieu du XVIIIe siècle, Courbevoie n'était qu'un village de quelques centaines d'habitants et un lieu de résidences secondaires pour une noblesse parisienne en mal d'espace. Trente propriétaires se partageaient le territoire de la ville, dont le Fermier général Paulze qui donna sa fille, son titre et le château des Colonnes à Lavoisier.

En 1772, le roi Louis XV inaugurait le pont de pierre de Jean Rodolphe Perronet, ingénieur du roi. Celui-ci devait être le prototype de centaines d'autres construits sur les mêmes principes. Ce pont resta jusqu'en 1938 pour céder la place à l'actuel pont métallique de Neuilly, qui fut achevé en 1946. En même temps que la Seine, le pont "Perronet", traversa bien des événements. Il résista notamment en 1871 aux canons des Versaillais, bien que gravement endommagé, et jusqu'en 1914, un tramway à vapeur nommé la Bouillote, "grande attraction de l'époque", y passait.

Mais l'événement majeur reste sans conteste le retour des cendres de Napoléon 1er ramenées en grande pompe depuis l'Ile Sainte-Hélène qui se déroula le 14 décembre 1840, par une température glaciale de - 8°.

A la fin des années 1730, Courbevoie devient une ville de garnison. Louis XV l'a choisie avec Saint-Denis et Rueil pour y implanter l'une des trois casernes pour son régiment de Gardes suisses. D'un seul coup, le village voit sa population s'accroître de plus du double. Des centaines d'ouvriers de toutes corporations, des surveillants de travaux et toute une intendance font de Courbevoie un immense chantier. Des blanchisseries se créent ainsi que de nombreuses petites entreprises. Le village se transforme en petite ville. Mais jusqu'à la fin du XIXe siècle, les vignerons feront mûrir le raisin sur les coteaux de Courbevoie.