Montrouge

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1MI/MON_21742-1792 5MI/MON_1An 11-1854 5MI/MON_31802-1852 5MI/MON_61802-1842
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      2MIEC2971899-1902   
      2MIEC2981903-1905   
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Histoire de la ville

A l'origine, la commune de Montrouge comportait deux agglomérations, le Grand Montrouge (Montrouge actuel) et le Petit Montrouge (Paris 14ème).

Au XIIIème siècle, les moines Guillemites, dits des "blancs manteaux", s'installent. Une paroisse, confiée aux Guillemites, se constitue bientôt autour d'une petite église rurale et devient très vite le centre d'une agglomération plus importante. Les habitants mettent alors en valeur la terre avec la culture du blé, du seigle, de l'avoine, de l'orge et au XIVème siècle, des vignobles. Mais les tourments de la famine de 1315 et la révolte des Pastoureaux, la peste, la guerre, la terreur des brigands affectent considérablement les Montrougiens.

Vers 1641, la plaine de Montrouge devient une remise à gibier aménagée pour les plaisirs des chasses royales où se détachent les pittoresques silhouettes des moulins à vent. Montrouge attire bien des notables à la recherche d'une retraite discrète.

Au XVIIème siècle, Charles de Laubespine, Garde des Sceaux, est le seigneur de Montrouge. Il y fait construire un château (place de la Libération) entouré de son immense parc s'étendant jusqu'aux confins d'Arcueil et de Bagneux. Ce château n'existe plus. A cette époque, des hauts personnages choisissent également de séjourner à Montrouge.

En 1668, les jésuites y créent un noviciat. A la fin du règne du "Roi Soleil" la commune possède environ 50 familles (soit à peu près 200 habitants) constituées de cultivateurs, meuniers ou carriers, domestiques et Gardes-Suisses.

En 1787, le Duc de la Vallière, dernier seigneur de Montrouge est Claude Régnier de Guerchy, lieutenant général et diplomate. Son château est à l'emplacement actuel de la Mairie.

En 1860, le Petit Montrouge, qui connaît un essor prodigieux dû à l'implantation de fabriques, est annexé à Paris. Le Grand Montrouge devient alors un refuge pour rentiers et retraités. Cette annexion a pour conséquence de réduire le territoire de la ville qui passe de 350 à 105 hectares et sa population de 20 000 à 3 000 habitants. La guerre de 1870 affecte également les habitants contraints à l'exode.

Montrouge vivote jusqu'en 1875 date à laquelle le territoire s'agrandit de quelques parcelles prises sur Arcueil, Bagneux, Châtillon et Gentilly. C'est une nouvelle ère pour la ville qui s'élance dans la reconstruction et l'organisation de la commune.

A partir de 1925, Montrouge voit surgir un essor industriel et commercial important qui redonne à la cité l'activité économique qu'elle avait perdue.