Nanterre

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Cotes des microfilms aux archives départementales

Registres paroissiaux Registres d'état civil
BMS Naissances Mariages Décès
1MI/NAN_11529-1613 5MI/NAN_11793-1822 5MI/NAN_3An 1-1845 5MI/NAN_4An 1-1812
1MI/NAN_21638-1668 5MI/NAN_21823-1880 5MI/NAN_41846-1880 5MI/NAN_51813-1871
1MI/NAN_31668-1700 5MI/NAN_31881-1885    5MI/NAN_61871-1882
1MI/NAN_41696-1718 2MIEC3031886-1898 2MIEC3071899-1902 2MIEC3091883-1888
1MI/NAN_51719-1732 2MIEC3041899-1902 2MIEC3081903-1907 2MIEC3101889-1891
1MI/NAN_61733-1746 2MIEC3051903-1907    2MIEC3111892-1894
1MI/NAN_71747-1759       2MIEC3121895-1896
1MI/NAN_81760-1772       2MIEC3131897-1899
1MI/NAN_91773-1783       2MIEC3141900-1901
1MI/NAN_101783-1792       2MIEC3151902-1903
         2MIEC3161904-1905
         2MIEC3171906-1907

Documents non microfilmés aux archives départementales

Tables décennales
NMD
5MI/TD_7 1793-1882
Registres de recensement
1911 D2M8/123 1936 D2M8/789 (rues de A à G)
1926 D2M8/345-1 et D2M8/345-2 1936 D2M8/790 (rues de G à R)
1931 D2M8/516 1936 D2M8/791 (rues de R à Z)

Service archives-documentation

Laurence Leroy
Hôtel de ville, 88-118 rue du 8 Mai 1945
92014 Nanterre cedex
Téléphone : 01.47.29.50.24
Télécopie : 01.47.29.48.99
Courriel : laurence.leroy@mairie-nanterre.fr
Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30; le samedi de 8h30 à 12h

Histoire de la ville

La présence humaine est attestée sur le site de Nanterre dès l’époque néolithique par la découverte d’outils de pierre dans une sablière. La bourgade celtique s’appelait Nemetodurum signifiant "bourgade sacrée". Lieu sacré du paganisme, elle occupe une situation stratégique sur la route de Paris à Cherbourg.

La consécration de sainte Geneviève, née dans la paroisse en 422, et le culte qui lui est rendu confirment la prédominance religieuse du village. Nanterre devient seigneurie de l’Abbaye de Sainte-Geneviève-du-Mont. En 1247, les serfs sont affranchis. Se succèdent les invasions et les guerres, l’habitat se groupe derrière une muraille qui subsistera jusqu’à la Révolution et dont le tracé correspond aux actuels boulevards du Midi, du Sud-Est, du Levant, du Couchant et de la rue de Stalingrad.

En 1837, l’arrivée du chemin de fer crée de nouveaux débouchés pour la commune. On y attire les Parisiens amateurs de pèlerinages, de rosières, de canotage, de fritures et de petits gâteaux. La guerre de 1870 interrompt les plaisirs champêtres. Le fort du Mont-Valérien retient les Prussiens.

En 1857, est créée par Paul Morin la première fabrique d’aluminium. En 1871 pendant la Commune, ses canons tirent sur les colonnes des fédérés marchant sur Versailles. La commune a maintenu son caractère rural, la production agricole et l’élevage du porc sont essentiellement destinés au "ventre de Paris". Les quelques fabriques existantes sont liées à l’élevage : suiferie, fabrique de noir animal, de colle forte; ou à l’exploitation du sous-sol (briqueterie).

En 1808, Chaptal installait une usine de produits chimiques à La Folie. Au début du XXe siècle s’amorce le développement de l’industrialisation avec l’installation d’une usine d’alcool de menthe, d’une papeterie, de fonderies et d’une fabrique de biscottes. Les carrières de pierre à bâtir, épuisées, sont louées à des champignonnistes. Les vignes disparaissent... Les maraîchers vendent leurs terrains et les pavillons de banlieue se construisent.